C'est probablement une des questions qu'on me pose le plus souvent.
« Charles, est-ce que je suis assez en forme pour aller au Box ? »
Et honnêtement, je comprends pourquoi.
Quand on regarde un gym de l'extérieur, c'est facile de penser qu'il faut déjà être en forme avant de commencer.
Qu'il faut déjà faire des push-up.
Qu'il faut être capable de courir 5 kilomètres.
Qu'il ne faut pas avoir mal nulle, part, avoir de l'énergie à la journée longue et connaître les exercices.
Mais après plusieurs années à coacher des adultes de tous les niveaux, j'ai réalisé quelque chose :
La forme physique n'est pas toujours ce qui détermine le plus les chances de réussite.
Les gens qui réussissent ne sont pas toujours ceux qui arrivent les plus en forme
J'ai vu des anciens sportifs abandonner après quelques semaines.
J'ai vu des personnes qui n'avaient pas mis les pieds dans un gym depuis des années devenir parmi nos membres les plus constants.
Pourquoi ?
Parce que la réussite à long terme dépend rarement de votre point de départ.
Elle dépend davantage de votre capacité à apprendre, à être accompagné et à rester constant.
Les chercheurs Edward Deci et Richard Ryan ont développé ce qu'on appelle la théorie de l'autodétermination. Leurs travaux montrent que les gens ont davantage tendance à maintenir un comportement lorsqu'ils ressentent :
- de la compétence
- de l'autonomie
- un sentiment d'appartenance
Encore plus, je vous partage une revue systématique portant sur l'activité physique. Elle arrive à une conclusion similaire : lorsque les gens se sentent compétents et autonomes, ils sont plus susceptibles de poursuivre leur entraînement à long terme.
Autrement dit :
Si quelqu'un se sent constamment en échec, constamment comparé aux autres ou constamment incapable de réussir ce qu'on lui demande, ses chances de persévérer diminuent.
À l'inverse, lorsqu'il comprend ce qu'il fait et qu'il sent qu'il progresse, il reste beaucoup plus engagé.
Et honnêtement, ça reflète exactement ce que j'observe dans le gym depuis des années.
L'histoire de Marc
Nom de couverture que j'ai donné à mon client.
Début trentaine.
Travaille sur les shifts: AKA Jour/soir/nuit.
Papa.
Près de 285 livres.
Le souffle n'était plus ce qu'il était.
Le hockey devenait plus difficile.
Le dos commençait à envoyer quelques messages.
Marc n'est pas arrivé chez nous parce qu'il se disait ''assez en forme''.
Marc est arrivé parce qu'il était prêt.
Prêt à regarder où il en était.
Prêt à apprendre.
Prêt à se faire coacher.
Prêt à faire quelques ajustements.
Une dizaines de semaines plus tard, il a perdu plus de 30 livres.
Il a retrouvé de l'énergie.
Il a amélioré sa condition physique.
Mais surtout, il a retrouvé confiance dans ce que son corps est capable de faire.
Pourquoi nous faisons toujours une rencontre avant de recommander une approche
Lorsque quelqu'un nous contacte, notre première question n'est pas :
« Combien de poids peux-tu soulever ? »
Notre première question est :
« Où en es-tu aujourd'hui ? »
Cette idée est loin d'être nouvelle.
James Fitzgerald, fondateur d'OPEX, défend depuis longtemps une approche basée sur l'évaluation et l'individualisation.
Son principe est simple :
Meet people where they are.
Autrement dit :
Rencontrez les gens là où ils sont aujourd'hui.
Pas là où ils étaient il y a 10 ans.
Pas là où ils aimeraient être.
Là où ils sont maintenant.
Si le sujet vous intéresse, cette vidéo explique très bien cette philosophie :
Les évaluations physiques servent justement à déterminer le meilleur point de départ.
Le NASM (National Academy of Sports Medicine) utilise la même logique : comprendre les capacités actuelles d'une personne avant de construire un plan d'action.
Source :
https://blog.nasm.org/a-guide-to-movement-assessments
Tout le monde n'a pas besoin de commencer de la même façon
Une autre chose que j'ai apprise avec les années, c'est qu'il n'existe pas une seule bonne façon de commencer.
Certaines personnes adorent l'énergie d'un groupe.
D'autres préfèrent une approche plus individuelle.
Certaines ont besoin de plus d'encadrement au départ.
D'autres ont déjà une bonne base.
Comme le dit souvent Nick Tumminello :
Autrement dit :
On adapte l'exercice à la personne.
Pas la personne à l'exercice.
Le spécialiste de la colonne vertébrale Stuart McGill défend également une approche semblable : les mouvements doivent être adaptés à la tolérance et aux capacités de chaque individu.
Cette philosophie est aussi cohérente avec l'idée originale du CrossFit telle que présentée par Greg Glassman :
Les mouvements et les entraînements sont théoriquement infiniment adaptables.
La réalité est que chaque personne arrive avec son propre bagage, ses propres capacités et ses propres défis.
Pourquoi nous avons remplacé les essais gratuits par un "Jaser sans suer"
Pendant longtemps, la première étape pour s'entraîner au Box consistait souvent à essayer un entraînement.
Aujourd'hui, nous préférons commencer autrement.
Nous appelons ça un :
Jaser sans suer.
Pas d'entraînement.
Pas de test.
Pas de pression.
On prend un verre d'eau.
On discute.
On regarde où vous en êtes aujourd'hui.
On parle de vos objectifs.
On parle de vos défis.
Puis on regarde ensemble quelle approche ferait le plus de sens pour vous.
Des fois, c'est un environnement de groupe.
Des fois, c'est une approche plus individuelle.
Puis des fois, on réalise simplement que ce n'est peut-être pas le bon moment.
Puis ça aussi, c'est correct.
Parce que notre objectif n'est pas de vous convaincre.
Notre objectif est de vous aider à trouver la meilleure façon de commencer.
👉 Réserver un Jaser sans suer :
Alors, êtes-vous assez en forme pour aller au Box ?
Je pense qu'une meilleure question c'est:
Quelle approche te parle le plus?
Est-ce que l'environnement de groupe te motive où tu préfères ''faire tes affaires''?
C'est exactement ce que nous cherchons à découvrir lors d'un Jaser sans suer.
Si tu te demande ''est-ce que je suis assez en forme''? Depuis un moment, viens simplement en discuter avec nous.
👉 Réserver un Jaser sans suer :


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